mercredi 17 novembre 2010

le gag du mercredi

L'atelier virtuel ça donne parfois ce genre de
situation :



Non, j'exagère, ça n'est jamais arrivé. Sur les indications de l'avocat de mon ami PIT je suis obligé de préciser que tout ce qui est publié ici n'est que pure fiction, que les histoires racontées n'ont pour autre but que de vous divertir, les propos des personnages ne reflètent en rien les opinions des auteurs, que le café chaud peut causer de brûlures et que cet appareil n'est pas destiné à sécher les animaux.
Merci de votre attention.

jeudi 11 novembre 2010

Le nouvel Isidore est en route...

Nos amis sont revenus de leur rallye, et retrouvent leurs marques au garage.
Une nouvelle demi-page (la suite dans Spirou d'ici quelques mois) pour laquelle je vous montre à nouveau les étapes.

Mon esquisse préparatoire



Un vague crayonné au bleu pour mettre les textes et les personnages en place...



Les textes au net...



... puis les dessins au net (enfin, à l'encre)



Quelques retouches et hop, enlever le bleu... et envoyer le tout à Alain Sikorski (avec l'autre demi quand même).



Bonne fin de matinée/journée/semaine, comme vous voulez.

mercredi 10 novembre 2010

mercredi 3 novembre 2010

Le gag du mercredi

Je continue à vous raconter mes aventures quotidiennes à l'atelier virtuel.



Mes griffonnages sont colorés par Pit
Bien à vous !

mercredi 27 octobre 2010

mercredi 20 octobre 2010

mercredi 6 octobre 2010

Le gag du mercredi... en rab

J'en ai retrouvé un ! Ça me laisse une semaine de répit pour trouver autre chose...



Cela dit, les autruches ne se mettent pas la tête dans le sable, c'est un mythe.
Et les lions ne mangent jamais d'autruches : soit elles détalent et courent tellement vite que le lion ne l'attrape jamais ; soit (et c'est plutôt ça le cas le plus courant) l'autruche balance au lion un un coup de patte (force d'impact de 200 kilos) et défonce la poitrine du lion. C'est pourquoi l'autruche n'a pour ainsi dire pas de prédateur.
Sauf l'homme bien sûr, qui en a fait une espèce en voie d'extinction, hélas...
Fin du quart d'heure culturel, je promets de recommencer à raconter des bêtises dès que possible...